Le cadre législatif de services de sûreté de Brussels Airport sera abordé

30 juillet 2015

Brussels Airport Company souligne que toutes les mesures nécessaires sont prises pour la sûreté des passagers et de l’aéroport, conformément à la réglementation nationale et internationale. Brussels Airport Company est en discussion avec la Ministre Galant concernant le cadre législatif pour son personnel de sûreté. Une concertation avec les syndicats était déjà prévue en septembre à ce sujet.

Depuis quelques mois, des discussions ont lieu sur le cadre législatif et la vision à long terme concernant l’organisation des services de sûreté de Brussels Airport Company.
Dans ce cadre, la ministre Galant organisera en septembre, en concertation avec Brussels Airport Company, une table ronde visant à adapter le cadre législatif aux dernières évolutions dans le secteur de l’aviation et de la sécurité. Les syndicats sont également conviés à cette réunion.

Pour Brussels Airport Company, le personnel qui est responsable de la sûreté à l’aéroport est essentiel au fonctionnement quotidien de l’aéroport. Prendre les mesures de sûreté nécessaires, conformément à la législation, fait partie de la mission de base de l’exploitant de l’aéroport. Au cours de ces dernières années, l’aéroport a entre autres investi dans de nouvelles technologies permettant de surveiller la sûreté. Ces nouvelles technologies permettent de détecter davantage de signaux d’alarme qu’auparavant. Ces alarmes déclenchent systématiquement une réaction, même si chaque alarme ne constitue pas nécessairement un incident de sûreté.

Le système de sûreté à Brussels Airport est régulièrement inspecté par la Direction générale Transport aérien et par les instances européennes. Si un audit pointait un problème potentiel, l’exploitant de l’aéroport prendrait immédiatement les mesures correctrices nécessaires.  Lors des contrôles de ces dernières années le système de sûreté de Brussels Airport a toujours été déclaré conforme.

A l’aéroport, toutes sortes de mesures sont en vigueur, afin de garantir en permanence la sûreté tant des passagers que des opérations et du personnel.  Une de ces mesures est le contrôle d’accès aux zones d’embarquement qui s’effectue via les portiques d’accès automatiques dans le Connector.  Ces portiques d’accès, comme utilisés dans de nombreux autres aéroports internationaux, ne sont pas nouveaux, puisqu’ils sont déjà utilisés depuis plusieurs années pour les passagers à Brussels Airport. Leur nombre a récemment été étendu à la suite de l’ouverture de la nouvelle plate-forme « Connector ».

Le récent incident de sûreté, au cours duquel deux personnes ne disposant pas d’un titre d’accès valable, mais ayant toutefois été entièrement contrôlées au niveau de la présence d’objets interdits, ont accompagné un passager jusqu’à l’intérieur de l’avion est actuellement en cours d’analyse. Entre-temps, des mesures complémentaires ont été prises pour éviter que ce type d’incident ne se reproduise. Il a été demandé aux compagnies aériennes de clarifier leur procédure en ce qui concerne le contrôle d’accès jusqu’à leur avion.  Une enquête judiciaire est également en cours. Il est important de mentionner ici que les personnes qui commettent une infraction à la législation relative à la sûreté des aéroports encourent, selon la législation européenne, une peine de prison de 8 jours à 1 an et une amende de 200 euros à 4 millions d’euros.

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